Il y a deux variétés de pyrite blanche, l’une, parfaitement cristallisée, se conserve dans l’air, tandis que l’autre, qui présente une cristallisation confuse, effleurit peu-à-peu, et tombe en une poussière évidemment vitriolique. Ce phénomène annonce une différence de composition entre les deux variétés.
Ayant laissé effleurir une pyrite blanche pendant deux ans et demi, son volume a presque doublé; vue sous le microscope, elle présenta une niasse pleine de petites fentes remplies d’un sel effleuri dont les interstices partirent être de la pyrite blanche intacte et plus ou moins bien cristallisée.



